exhibition
Phil Collins,  they shoot horses, 2004.National Gallery of Canada, Ottawa
Photo © National Gallery of Canada
Phil Collins, they shoot horses, 2004.National Gallery of Canada, Ottawa Photo © National Gallery of Canada
Feb 01, 2013 - Mar 31, 2013

Inspired by the Depression-era craze of dance marathons portrayed in both Horace McCoy’s 1935 novel and Sydney Pollack’s 1969 film adaptation They Shoot Horses, Don’t They?, Phil Collins staged his own eight-hour dance marathon in Ramallah with nine Palestinian youths. With a soundtrack that features pop artists such as Diana Ross, Beyoncé, Joy Division and Olivia Newton John, this installation simulates the atmosphere of a nightclub, where the audience witnesses, and may even dance along with, the participants as they pass through states of enthusiasm, exhilaration, exhaustion and sheer determination.

Influencé par l’engouement pour les marathons de danse du temps de la Grande Dépression mis en scène dans le roman « They Shoot Horses, Don’t They? » [« On achève bien les chevaux »] d’Horace McCoy, publié en 1935 et adapté au cinéma en 1969 par Sydney Pollack, Phil Collins s’est rendu à Ramallah où il a choisi neuf jeunes Palestiniens pour participer à un marathon de danse de huit heures. Avec des chansons interprétées par des artistes populaires telles Diana Ross, Beyoncé, Joy Division et Olivia Newton-John, l’installation reproduit l’ambiance d’une discothèque où le spectateur est confronté physiquement aux moments d’enthousiasme, d’euphorie, d’épuisement et de détermination vécus par les neuf danseurs.